Historique
 

En septembre 1979, Yvon et Claire Blais acquièrent du Dr G. A. Daigle une maison située sur la rue St-Joseph à Lauzon qui abrite déjà un salon funéraire depuis 1964. Dès lors, ils fondent ensemble la maison funéraire Yvon Blais. Dans ce bâtiment, on y retrouve les nouvelles installations de la maison funéraire soit : un laboratoire de thanatopraxie, des salons pour l’exposition des défunts, une salle de repos, leur bureau ainsi que leur logement.

Ils opèrent leur commerce jusqu’en août 1991 et vendent alors leurs installations à leur fils Pierre et à son épouse Marlène Paquet. Ils fondent alors Résidence Funéraire Pierre Blais inc. le 1er septembre 1991 et continuent la mission que Yvon et Claire avaient commencée.

Forts d’une expérience de plusieurs années dans le domaine, ils établissent alors leurs nouvelles priorités et modernisent leurs installations à l’affût des nouvelles tendances : aménagement d’un espace pour enfant, nouvelles techniques bureautiques etc.

Résidence Funéraire Pierre BlaisEn 1995, Pierre et Marlène acquièrent la propriété adjacente au salon funéraire (épicerie Lambert), et réunissent les deux bâtiments. Le nouvel immeuble répondra mieux aux besoins de leur clientèle et permettra à la Résidence Funéraire Pierre Blais d’inaugurer, en 2003, un columbarium et une salle multi-fonctionnelle pouvant servir de chapelle ou de salle de réception.

Toujours en développement, des rénovations importantes sont prévues en 2010 afin d’aménager de nouveaux espaces qui répondront davantage aux besoins de notre clientèle. Ces locaux, adaptés aux nouvelles réalités des familles et aux nombreux choix qu’ils ont à faire, permettront aux personnes endeuillées d’exprimer intimement leur peine face à la réalité de la perte d’un être cher.

Aussi, aux cours des prochaines années, Résidence Funéraire Pierre Blais continuera toujours à développer des services de plus en plus personnalisés afin de servir, accompagner et soutenir le mieux possible les personnes endeuillées, car l’excellence ne se mesure pas à l’ampleur d’une tâche à accomplir, mais à la manière dont elle est exécutée. 

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